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Les trois pires profils d'orateur

L’exercice de la prise de parole donne lieu à l’expression de nombreux comportements instinctifs. Même si l’on sait que l’on doit modifier certaines attitudes, il n’est pas rare de se trouver incapable de le faire en situation réelle et de répéter les automatismes que l’on cherchait à éviter. Trois profils d’orateur, que l’on rencontre régulièrement, ont particulièrement besoin d’enregistrer de nouveaux apprentissages. Voici de quoi les repérer et les remettre sur la bonne voie :

Le bon élève – Cette appellation volontairement provocatrice regroupe la grande famille des orateurs qui se trompent d’objectif : ils présentent pour montrer qu’ils ont bien travaillé ! Ce réflexe trop scolaire induit énormément de conséquences. Tout d’abord, il augmente le stress lié au jugement des autres et amène le public à se positionner instinctivement comme en examinateur qui donne des notes. Les slides sont surchargées d’informations, d’images et de pictos, comme si une slide trop épurée signifiait que l’on n’avait pas assez travaillé. Enfin, les présentations sont généralement assez ennuyeuses car elles ne sont pas conçues pour donner du sens et générer de l’adhésion mais pour prouver que l’idée est bonne et/ou que l’orateur est légitime. Une des questions fondamentales à se poser lorsque l’on est pris dans cet engrenage de vouloir bien faire est « qu’est ce que mon public attend de moi ? ». Se voir comme une solution à un problème est essentiel pour dépasser la limite de l’image de soi et se mettre pleinement au service d’un public qu’on ne craint plus.

Le donneur de leçon – Ce profil est généralement plus expérimenté et il a parfaitement conscience de son expertise. Pour lui, présenter est totalement inutile, à l’image d’un professeur désabusé persuadé que rien n’entrera jamais dans les têtes vides qui l’écoutent. S’il l’on met de côté les personnalités très marginales qui naturellement ont tendances à se méfier ou déconsidérer les autres, cette posture de « donneur de leçon » est souvent l’expression d’un stress lié à la prise de parole en public. Comme il se sent agressé par l’exercice, son stress de lutte s’exprime contre le public qui se met à avoir tous les défauts. Pour se forcer à changer d’attitude, il faut se rappeler que cela ne sert à rien de présenter des informations à quelqu’un qui n’en fera rien. Le but d’une présentation est d’associer à chaque information les perspectives de changement qu’elle représente. Ainsi l’objectif ne se limite plus à la transmission et chaque acte de communication devient une opportunité de faire bouger les choses.

Le showman – Contrairement aux deux profils précédents et à la grande majorité d’entre nous, le showman aime parler en public. Il ressent le trac comme quelque chose de stimulant. Personnalité extravertie, il a généralement une bonne technique oratoire et sait se faire entendre. Il est captivant, complice avec le public et souvent très drôle. On le reconnait souvent parce qu’il en fait trop. Il prend tellement plaisir à parler en public que son objectif consiste à faire le spectacle, voire de montrer à quelle point il sait faire. Or, peu importe le plaisir qu’on y prend, une prise de parole ne peut pas se contenter d’être divertissante. Car même si une telle prestation semble motivante, elle génère plus d’attachement envers l’orateur que d’engagement envers le message clé. Un bon orateur est avant tout au service de la mémorisation de son message, de l’adhésion qu’il génère et des changements qu’il va provoquer.