Home page

Envie d'en savoir plus ?

Téléchargez gratuitement nos 2 petits guides de survie pour des présentations réussies et un leadership épanoui

Menu

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Comment pouvons-nous vous aider ?

Envie d’échanger sur notre vision, notre méthode, notre offre ? Rien de plus simple, laissez-nous vos coordonnées et discutons-en par téléphone ou autour d’un café !

Contact

  • Ce champ n’est utilisé qu’à des fins de validation et devrait rester inchangé.

Plus de 150 conseils concrets pour présenter efficacement vos idées

Recevoir chaque jeudi nos conseils par mail

Le changement, c'est tout le temps !

Les idées sont difficiles à vendre car elles changent l’ordre des choses. Et plus vos idées seront innovantes, plus elles remettront en cause les habitudes et plus elles réclameront d’effort et de pédagogie pour générer de l’adhésion. Cette aptitude à accepter le changement alimente souvent la querelle des Anciens contre les Modernes. Mais l’alibi du conflit de générations ne suffit pas à expliquer les freins et les motivations que le changement provoque chez chacun de nous. Car nous alternons en permanence entre l’envie et la méfiance, entre un progressisme enthousiaste et un conservatisme prudent. Or, il apparaît que ces tergiversations ne sont que la partie émergée d’un conflit qui se produit en permanence dans notre tête.

En effet, notre cerveau est le résultat de plusieurs millions d’années d’évolution et se compose aujourd’hui de deux zones distinctes, reflétant les étapes de notre développement. Or il s’avère que la partie la plus moderne de notre cerveau, qui est à l’origine de notre « intelligence humaine » soit en conflit ouvert avec sa partie la plus primitive. Il s’agit bien d’un conflit de génération, mais entre deux modes de fonctionnement de notre propre cerveau ! En fonction de la partie qui est aux commandes, on parle respectivement de gouvernance adaptative (zone préfrontale) ou automatique (zones reptilienne et limbique). Comme son nom l’indique, le mode automatique tend à appliquer, face à une situation donnée, tout un ensemble de programmes qui ont préalablement été sélectionnés et enregistrés. Ce mode de gouvernance rend à la fois très rapide mais très rigide. Et face à une situation inédite ou complexe, alors que le mode automatique n’est plus du tout approprié, il a tendance à vouloir garder la main. Ce conflit entre le mode adaptatif et automatique est loin d’être anodin car il est à l’origine du stress, que l’on ressent tous et qui est lui-même la cause de tant de troubles !

Notre propension au changement est donc moins liée à notre âge qu’à notre capacité à mobiliser rapidement notre gouvernance préfrontale. Car lorsqu’elle est pleinement aux commandes, elle est à l’origine de notre curiosité pour les choses nouvelles, de notre capacité à accepter les situations inattendues ou désagréables, à nuancer, à relativiser. Elle est aussi le siège incontournable de notre réflexion logique et du développement de notre opinion personnelle.

La vision du stress comme un système d’alarme interne nous invitant à changer de mode mental* est une source incommensurable de performance et de sérénité. L’enjeu est de taille, car le monde dans lequel nous vivons change tout le temps. Et même si l’accompagnement au changement est maintenant synonyme de réorganisation douloureuse, il est indéniable que pour faire persister nos systèmes de valeur, il faut accepter de changer pour les adapter au monde, qui lui, est en mouvement permanent.

* La vision du stress et la gestion des modes mentaux sont issus de l’Approche Neurocognitive et Comportementale.

Pin It on Pinterest