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La révolution du Public First !

Quel est le point commun entre un extraverti, un philosophe et un expert ? Ils parlent tous beaucoup trop ! Vous l’avez bien compris, pour poursuivre notre série des peurs associées à la prise de parole, après la peur de ne pas être écouté, nous allons aborder aujourd’hui la peur de trop parler.

Nous sommes bien d’accord que «  trop parler » est rarement une peur ressentie par l’orateur, mais plus souvent le cauchemar vécu par le public ! Après tout, nous avons tous vécu cette présentation sans fin où l’orateur n’en finit plus d’enchaîner les idées, les slides et les mots. Au point où l’on en vient à se demander si l’orateur se donne un malin plaisir à torturer son public. La vérité est que l’orateur n’est pas nécessairement conscient du calvaire qu’il impose à son auditoire.

Mais alors pourquoi parler autant ? Les raisons sont multiples : par manque de structure, par passion, pour plaire, pour exister, ou bien tout simplement à cause du trac, toutes les excuses sont bonnes pour prolonger son discours encore un peu plus. En nous penchant un peu plus sur le cas de l’orateur bavard, nous avons décelé trois profils types que nous avons cherché à comprendre :

  1. L’EXTRAVERTI

Stimulé par l’interaction sociale, l’extraverti construit plus facilement sa pensée lorsqu’il est entouré par du monde. Par conséquent, il se laisse souvent débordé dans des digressions sans fin.

Ce qu’on lui conseille : Préparation et structure.

Peu stressé par l’exercice, l’extraverti a tendance à peu préparer ses interventions. Et c’est là qu’il commet une grave erreur. Au contraire, l’extraverti a particulièrement besoin de se préparer et de structurer son propos afin que son aisance à l’oral s’exprime dans un cadre optimisé pour clarifier, inspirer et marquer les esprits.

  1.  LE PHILOSOPHE

Le Philosophe est un trait de personnalité issu du modèle A.N.C. Il idéalise le temps et aime en profiter. Par nature contemplatif, le Philosophe ne compte plus son temps dès que les choses lui paraissent importantes. De ce fait, les présentations d’un Philosophe ont tendance à tripler en longueur et le public en ressort particulièrement irrité.

Ce qu’on lui conseille : Public avant Plaisir

Ce qui est intéressant pour un Philosophe ne l’est pas forcément pour son public, d’autant plus pour une audience dont le temps est précieux. Il est essentiel pour un Philosophe de ne pas confondre son plaisir avec celui de son auditoire. Car le sujet de la prise de parole en public, ce n’est pas l’orateur mais le public. C’est pourquoi un Philosophe doit prendre conscience que le respect du timing n’est pas optionnel, mais une condition nécessaire à l’émergence d’un plaisir réciproque.

  1. L’EXPERT

Par définition, l’expert connaît son sujet par cœur et ne pense pas avoir besoin de se préparer. Mais parce que ses sujets sont complexes et que le public n’est pas toujours au niveau, il lui faut prendre du temps là où il ne l’avait pas anticipé. Son public a le choix entre « ne rien comprendre » et « perdre son temps »… pas facile…

Ce qu’on lui conseille : Anticiper pour mieux présenter

L’expert aura beau se plaindre du niveau de son audience, nous aurons toujours tendance à considérer que c’est la faute de celui qui parle ! Si l’on a besoin d’experts c’est justement parce que l’on a besoin de s’approprier rapidement des sujets complexes qui vont aider la prise de décision. Anticiper et adapter son niveau de discours est le seul moyen de faire simple sans être simpliste, d’être compris tout en masquant la complexité.

 

Finalement, l’écueil commun de ces 3 orateurs est de considérer que les autres devraient ressentir, penser et faire les choses comme eux. Toutes les entreprises ont un mot à la bouche : Client First ! Il est temps de proclamer l’ère du Public First !