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Et si le futile était indispensable ?

La question que nous posons cette semaine pourrait presque paraître provocatrice, vu à quel point les présentations que vous subissez tous les jours sont denses! Elles semblent construites comme si chaque minute était indispensable, comme si le volume de temps accordé à une présentation devait impérativement être rempli à ras-bord. Le plus symptomatique est certainement l’utilisation des slides, où chaque centimètre semble mis à profit pour glisser un graphe, une image, une liste ou une amorce de raisonnement.

Ces présentations sont généralement portées par des orateurs qui se trompent d’objectifs. A l’image de ce que nous avons appelé la posture du bon élève, leur but n’est pas de partager leurs idées mais de prouver : qu’ils ont raison, qu’ils ont bien travaillé, que la mission est en bonne voie, qu’ils ont pris les bonnes décisions, que la solution qu’ils apportent est la plus pertinente… Cette attitude est aux antipodes du leadership qu’il faut développer pour faire adhérer les gens à vos idées. Mais surtout, elle oublie une donnée essentielle : le taux de mémorisation d’un message est extrêmement faible, de l’ordre de 3% après 3 jours !

En considérant que tout est important, lorsque vous délivrez votre présentation, vous saturez le temps d’attention que l’on vous accorde. Et, dans la plupart des cas, vous êtes incapable de hiérarchiser l’importance des contenus que vous exprimez. En parlant tout le temps, en maintenant un discours d’expert et en affichant tout ce que vous dîtes, vous n’avez plus aucune possibilité de contrôler ce qui sera vraiment mémorisé par votre auditoire. Au gré de ce qu’il regarde ou écoute, chacun sera en mesure de choisir ce qui retiendra son attention et sera finalement retenu… ou pas. Dans le cadre d’une présentation où l’enjeu consiste à maximiser l’adhésion du public à vos idées, cette situation n’est pas satisfaisante.

Et si, justement, pour optimiser l’impact et l’adhésion à vos messages, il fallait accepter que tout n’est pas important et que le futile a aussi un rôle à jouer dans une présentation ?

Bien sûr, lorsqu’une présentation approche, nous vous incitons toujours à la recherche de la structure idéale. Que ce soit le choix d’une introduction qui capte l’attention, d’un pitch inspirant, d’une stratégie narrative captivante, d’un moment inoubliable ou d’une conclusion impactante, tout compte pour favoriser l’adhésion du public à vos idées. Mais c’est justement en intégrant des respirations à votre présentation, que vous serez en mesure de mettre de l’emphase sur les éléments stratégiques de votre propos. Voici quelques techniques simples à mettre en œuvre :

Varier les niveaux sémantiques – Une technique plutôt intuitive pour assurer la mémorisation d’un message est de le répéter. Si ce conseil semble évident lorsqu’on se l’applique à soi-même, il apparaît beaucoup plus délicat de le faire en public. Il est facile d’imaginer les commentaires que vous pourriez subir : « euh… vous l’avez déjà dit tout ça », ou « on vous a bien compris, il faudrait avancer, maintenant ». C’est dans ces circonstances que l’utilisation des différents niveaux sémantiques peut être précieuse. Ils vous permettront d’exprimer la même idée de manière différente : en racontant une anecdote, en développant une analogie, en décryptant un fonctionnement ou en exprimant un concept.

Travaillez vos transitions – Il n’y a pas plus futile que les transitions. Elles n’apportent évidemment aucune plus-value stratégique à votre propos. Elles sont pourtant indispensables pour lui donner de la cohérence et faciliter sa mémorisation. Plus votre propos sera construit au sein d’une structure logique fluide et cohérente, plus il sera facile pour votre public de reconstruire après coup le souvenir de votre prise de parole. Accordez de l’importance à vos transitions est le premier pas vers la mise en œuvre d’un storytelling progressif qui vous permettra de passer d’un plan analytique totalement inefficace à une structure narrative optimisé pour capter l’attention.