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Réinventer, changer, transformer, peu importe les synonymes, la volonté d’innover se décline dans tous les domaines d’activité. Que l’on parle de numérique, d’organisation du travail, de production ou de développement commercial, la mobilisation semble être générale pour remettre en cause les routines et se mettre en quête d’inédit. Dans ce contexte, il est tentant de présenter chaque idée comme une innovation révolutionnaire. Pourtant, il ne faut pas oublier que l’affinité au changement est extrêmement variable d’un individu à l’autre et qu’il est essentiel d’adapter votre message sous peine de générer de la déception, de l’inquiétude ou du rejet.

La courbe de la diffusion de l’innovation d’Everett Rogers permet d’identifier 5 types de public déterminés par leur degré d’attirance ou de refus vis-à-vis de l’innovation : les pionniers, les primo-adoptants, la majorité précoce, la majorité tardive et les retardataires.

Les pionniers (2,5% de la population) – Ils adorent ce qui est totalement nouveau, même si tout est plus compliqué, même s’il n’est pas certain que tout fonctionne correctement. Le plaisir d’être le précurseur demeure même si l’innovation s’avère finalement décevante vis-à-vis de leurs attentes. L’objectif est donc de développer le caractère totalement inédit du projet en leur proposant, par exemple, une aventure dont les péripéties auront plus d’importance que la finalité.

Les primo-adoptants (13,5% de la population) – Ils sont à l’affût de tout ce qui est nouveau mais n’aiment pas se tromper. Chaque innovation fait donc l’objet d’un pari sur le futur. L’objectif, tout en insistant sur l’aspect inédit du projet, consiste alors à argumenter sur l’opportunité du changement et sur le niveau de maturité de l’innovation.

La majorité précoce (34% de la population) – À partir de ce stade, le pragmatisme prend le pas sur l’aspect purement inédit. L’adoption d’une innovation fait donc l’objet d’un processus de validation clairement orienté vers la pérennité du projet. L’objectif est de présenter le changement comme une évolution nécessaire, dont les bénéfices sont clairement identifiés et sans lequel le risque de prendre du retard n’est plus négligeable.

La majorité tardive (34% de la population) – L’aspect innovant génère plus de scepticisme que d’enthousiasme. La nécessité du changement doit être avérée et tous les doutes doivent être levés. L’objectif est de les rassurer en leur montrant que cela a déjà été fait ailleurs et que ça marche.

Et enfin, les retardataires (16% de la population) – Le passé et les traditions sont leurs principaux points de référence. La résistance au changement est considérée comme une attitude rationnelle et pragmatique. L’objectif est de leur démontrer qu’il est temps d’évoluer tout en associant le changement à leurs valeurs et à leur référentiel culturel.