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Que faire si vous perdez l’attention du public ?

Lorsque l’on est à quelques jours d’une présentation importante, nombreux sont ceux qui se rongent les sangs à propos de ce qui va leur arriver. Dans ce genre de projection négative, le public a le plus souvent le mauvais rôle. On l’imagine remuant, indiscipliné, prêt à contester la moindre des affirmations avec un but forcément sadique : mettre l’orateur en difficulté devant les autres.

En pratique, il est finalement assez rare que l’on conteste la légitimité de celui qui parle. Mais même avec un public bienveillant et une présentation optimisée pour capter l’attention, il faut parfois pallier à certains déficits de concentration. Pour peu que la présentation soit un peu longue, qu’elle se déroule à la fin d’une matinée dense , il n’est pas rare de voir des conversations se former, ou pire, en début d’après midi, en pleine digestion, où il est quasiment inévitable de voir le public se mettre à bâiller, ou certains s’endormir sur leur chaise.

Prendre la parole, c’est prendre le pouvoir ! Avoir dans l’assistance, deux personnes qui papotent, ricanent, ou font la sieste est forcément déstabilisant pour celui qui parle. Il y a ceux qui vont le prendre comme une remise en cause de leur légitimité à parler, parce qu’ils ne se sentent pas à la hauteur et qui essaieront de faire comme si de rien n’était. Il y a ceux qui vont le prendre comme une agression, parce qu’ils considèrent qu’on leur manque de respect et qui vont se mettre en colère. Et enfin, il y a ceux qui vont considérer que c’est normal, parce qu’ils sont persuadés qu’ils n’en valent pas la peine, et qui y verront une confirmation de ce qu’ils pensent… Vous aurez reconnu les trois formes d’expression du stress que nous avons déjà vues : la fuite, la lutte et l’inhibition. Comment réagir tout en maintenant votre sérénité ?

A bien y réfléchir, il y a plein de bonnes raisons qui justifient que l’on ait besoin de parler ou de s’assoupir, sans y voir une attaque personnelle. Vous aurez toujours intérêt à considérer que le public est naturellement bienveillant. Et dans la grande majorité des cas, vous développerez une posture plus sereine qui vous permettra de mieux gérer les situations qui se présenteront, y compris les plus délicates.

Que faire s’ils papotent ? Il y a effectivement beaucoup de raisons expliquant que certaines personnes du public entament une conversation : parce que quelque chose n’est pas clair, parce que votre propos a inspiré une anecdote, parce que vous avez su créer une réelle atmosphère de complicité ou encore tout simplement parce la fatigue a naturellement dispersé l’attention. Si vous n’intervenez pas, bienveillance ou pas, vous risquez de donner le signal de la récréation et de voir se multiplier les conversations. De plus, ceux qui parlent ne vous écoutent déjà plus. Intervenez systématiquement pour demander si quelque chose n’est pas clair ou si vous pouvez aider ou s’ils veulent partager une anecdote. Cela suffit généralement à recentrer l’attention, voire, parfois, à partager une idée originale. Plus vous attendrez, plus cela vous mettra en difficulté et vous obligera à adopter une posture d’autorité, ce qui est rarement la bonne option.

Que faire s’ils s’endorment ? Cette situation est bien plus déstabilisante. Voir quelqu’un piquer du nez devant vous remet directement en cause l’intérêt de ce que vous présentez, de la manière dont vous vous y prenez et plus globalement de votre posture de leadership. Une fois que l’assistance s’aperçoit que l’un des leurs s’est endormi, cela déclenche généralement des rires et des bavardages qui vont accentuer l’impression que l’on se moque de vous, ou que vous perdez le contrôle de la situation. Mettons-nous une seconde à la place de celui qui s’assoupit : la journée a été longue, peut-être que la nuit a été courte et, tout à coup, les yeux se ferment, la tête devient lourde et même en luttant, il devient impossible de résister au sommeil ! Encore une fois, il faut intervenir, pour son confort, comme pour le vôtre. Réveillez-le, protégez-le éventuellement du rire des autres, proposez-lui de faire une pause, ou d’aller s’aérer cinq minutes. Bien souvent, cette simple interaction suffira à le sortir de sa torpeur et vous permettra de reprendre, tout en maintenant une posture de leadership prévenante et compréhensive.

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