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Capter et maintenir l’attention

Après avoir parlé la semaine dernière de mémorisation, il apparaissait essentiel de faire un rappel des techniques qui permettent de capter et maintenir l’attention. Beaucoup de ceux qui se plaignent de leur mémoire souffrent principalement d’un déficit de concentration et d’attention dû à la fatigue ou au stress.

Les effets d’une intense concentration sont tout à fait étonnants. Nous sommes ainsi capables, dans une pièce pleine de brouhaha, de faire tout à coup abstraction de tous les bruits parasites dès qu’une conversation attire particulièrement notre attention. Cette forme d’attention sélective est particulièrement performante pour assurer le traitement et la mémorisation des informations à long terme. En revanche ce type d’attention génère rapidement de la fatigue. Il semble que cette capacité à se concentrer sur certains signaux, tout en éliminant les autres, diminue fortement avec l’âge. Donc, lorsqu’un adolescent vous dit qu’il peut faire ses devoirs au milieu d’un vacarme tonitruant, c’est possible !

À l’opposé, quand votre patron vous dit qu’il peut vous écouter et lire ses emails en même temps, c’est beaucoup moins probable. On entend souvent valoriser l’attention diffuse que l’on partage entre plusieurs tâches. Malheureusement, même si l’on adore s’imaginer en système multitâches ultra performant, il y a des limites contre lesquelles on ne peut pas lutter. En faisant plusieurs choses en même temps, le niveau d’attention varie en permanence d’une tâche à l’autre, ce qui rend la réflexion, la mémorisation et donc l’apprentissage très difficiles. Ces conditions compliquent nettement l’exercice de la prise de parole.

Voici rassemblées quelques ruses, techniques et astuces pour gérer l’attention de votre public, dont certaines ont déjà fait l’objet d’un ZE Conseil :

Se lever pour parler – On entend de nombreux arguments pour justifier de ne pas se lever lorsque l’on prend parole : « on est en petit comité », « c’est trop formel », « je ne veux pas m’imposer ». Se sont évidemment de fausses excuses. Il faut assumer que l’exercice de la présentation est formel par nature. Dans la mesure où vous avez avec vous un support de présentation, on est forcément très loin de la prise de parole improvisée. En vous levant vous attirerez naturellement l’attention en interagissant notamment plus efficacement avec votre support de présentation.

Une structure narrative – En plus d’améliorer la mémorisation des messages, unestructure narrative favorise l’implication du public en lui proposant une histoire dans laquelle il se reconnaît et dans laquelle il a un rôle à jouer. L’attention est alors renforcée par l’imagination qui s’active pour nous permettre de nous projeter et/ou d’imaginer des alternatives.

Recentrer sur l’orateur – Encore une fois, une présentation repose sur l’orateur et non sur son support de slides. En accordant de l’attention à son public, l’orateur est en mesure d’augmenter l’attention que le public lui offre en retour. Ce que ne pourra jamais faire la pièce jointe d’un email.

Anticiper le déficit d’attention – Le taux d’attention moyen est estimé à une vingtaine de minute. Pour les présentations longues, il est important de faire varier le rythme de la présentation en changeant d’orateur ou en préparant des moments inattendus qui marqueront les esprits et relanceront l’attention que l’on vous accorde.

Dramatiser les situations – Plus vous présenterez votre idée comme une solution à un problème de votre auditoire, plus vous obtiendrez leur attention. Cela veut dire que vous aurez construit votre présentation en fonction des attentes de votre public et non en fonction de votre envie ou de vos besoins. Le mauvais réflexe qui veut que l’on ne communique jamais par la négative n’a pas beaucoup de sens lorsque l’on voit à quel point la peur de perdre permet souvent d’activer l’adhésion.