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Comment faire quand on n'y croit pas ?

Il est amusant de se dire que lorsqu’une idée voit le jour, que ce soit au final un immense succès ou un terrible échec, il y a toujours au moins une personne qui n’y croyait pas ! Il est arrivé à chacun de nous de se retrouver précisément à la place de celui qui n’aime pas, qui ne le sent pas ou qui ne veut pas. Que se passerait-il, dans ce cas, si c’est justement à vous que l’on demandait de présenter l’idée et que vous n’ayez pas la possibilité de refuser ?

Il y a de fortes chances pour que vous soyez en colère, au moins intérieurement, contre celui qui a eu cette idée ou contre celui qui vous a demandé de la présenter. Il y a aussi de fortes chances pour que plusieurs fois par jour, vous tourniez dans votre tête les probabilités d’être malade ou pour que quelqu’un d’autre se désigne à votre place. Et tout à coup, alors que la date de la présentation approche, une profonde lassitude vous tombe sur les épaules.

Cet état influe à la fois sur les émotions, les pensées et le comportement. Le corps semble se tasser, lutter contre une pesanteur inhabituelle, les épaules sont basses et les gestes sont lents. Le sentiment d’être faible, dépassé, impuissant et fatigué devient omniprésent. Et des pensées défaitistes et dévalorisantes tournent en boucle à chaque fois qu’il faut consacrer du temps à cette présentation. Si vous avez déjà ressenti ces symptômes, vous ne saviez peut-être pas que vous étiez simplement stressé. En effet, l’inhibition est la troisième forme que peut prendre le stress après celles de la fuite et de la lutte. Cet état est d’autant plus difficile à identifier qu’il va dans le sens de votre conviction : « je n’y crois pas donc je suis incapable de le faire ». Mais ce raccourci est justement ce qui vous empêche d’avancer.

Ceux qui s’en remettent strictement à leur intuition, leur enthousiasme et leur motivation prennent le risque de se retrouver très démunis lorsque leur stress les empêchera d’accéder aux fonctions créatives de leur cortex préfrontal. Et c’est d’ailleurs dans ces cas-là que l’on mesure le manque de technique dans la construction d’une présentation. Comme un comédien qui joue une pièce qu’il n’aime pas et qui ne peut pas se permettre d’être mauvais. La solution est précisément de s’en remettre davantage à la technique qu’à l’intuition.

Comme nous l’avons vu, toute idée est source de changement et tout changement est l’occasion d’une histoire : qui a besoin de changer ? Quel est le danger de l’immobilité ? Pourquoi faut-il changer ? Comment l’idée va-t-elle faire bouger les choses ? Quelles seront les résistances et comment les vaincre ? Qui bénéficiera de ce changement ? Autant de questions purement techniques qui permettent de structurer une présentation efficace, même si l’on n’y croit pas !

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