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Structure, confiance et préparation : le Tiercé gagnant !

Ce conseil fait partie d’une série de trois articles à paraître qui abordera les peurs quasi incontournables liées à la prise de parole pour mieux les comprendre et mieux les vaincre.

  1. Peur d’être celui qui parle dans le vide
  2. Peur d’être celui qui parle trop
  3. Peur d’être celui qui n’a plus rien à dire

Personne n’aime parler dans le vide. Et pourtant, cela nous est tous déjà arrivé… Imaginez-vous : une salle de réunion animée. Les idées plus ou moins pertinentes fusent, les esprits s’échauffent, la tension monte au fur et à mesure du temps qui s’écoule, mais L’IDÉE qui soulagerait tout le monde tarde à faire son apparition. Soudain, frappé d’un éclair de génie, vous tenez LA solution et vous vous empressez de la partager à votre équipe. Un silence fait suite à votre proposition. Puis la conversation reprend son cours. Comme si vous n’aviez rien dit…

J’imagine que cette situation vous est sans doute familière… Et pour cause, nous avons tous vécu ce moment de solitude et d’impuissance au moins une fois dans notre vie ! Du coup, on nourrit une appréhension légitime, et parfois, on n’ose plus prendre la parole. Et c’est d’autant plus embêtant de nos jours où la prise de parole est devenue une nécessité sur tous les fronts, pour faire émerger de nouvelles idées, résoudre des problèmes ou créer de nouvelles offres…

Aujourd’hui, vous l’avez bien compris, nous allons nous pencher sur la peur de ne pas être écouté, compris ou entendu. La dure vérité, quoi que l’on en dise, est que si votre audience ne vous écoute pas, vous n’avez probablement pas exprimé votre idée de la bonne manière. On peut toujours retrouver de bonnes excuses – un public trop hostile, des circonstances trop complexes – mais il sera toujours de la responsabilité de l’orateur de s’adapter à son public. Mais comment être capable en toute circonstances de capter l’attention de quelqu’un qui n’est pas forcément prêt à écouter ?

Une idée est comme une balle qu’on lance en l’air. On ne lance pas une balle à quelqu’un qui n’est pas prêt à la rattraper ! C’est pourtant ce que vous faites en exprimant trop vite vos idées et en vous lançant trop tôt dans une argumentation que les autres ne sont pas encore prêts à entendre. Alors plutôt que de laisser votre idée retomber par terre sans que personne ne s’y soit intéressé, voici le tiercé gagnant : Confiance-Structure-Préparation.

  1. D’abord, s’accorder de la confiance 

Lorsque l’on travaille en équipe et qu’il faut s’exprimer, il est courant de se mettre à douter de soi et de ses idées. On a peur d’être jugé, de ne pas être à la hauteur et nos propos s’en ressentent. Or, la meilleure idée du monde n’aboutira jamais si son porte-parole ne croit pas pleinement en son potentiel. Car comment voulez-vous que l’on vous fasse confiance si vous donnez, vous-même, le sentiment de douter ? Une fois de plus, l’ennemi n’est pas l’autre mais vous-même. On n’est pas toujours obligé d’écouter la petite voix que l’on a dans la tête. L’idée n’est pas de prendre la parole pour se mettre en avant, mais pour être utile, pour apporter sa contribution. Ayez confiance en vous et en vos idées, croyez en leur impact. Ce n’est pas grave si l’on ne retient pas votre idée mais il n’est pas acceptable de ne pas l’avoir entendu. Alors, n’hésitez à vous faire violence et à prendre la parole, vous ne risquez rien. Et vous le ferez d’autant plus facilement que vous êtes capable de…

  1. Structurer vos interventions

Ce n’est pas parce que votre parole est improvisée qu’elle ne doit pas être structurée, bien au contraire. Ceux qui sont performants en improvisation sont ceux qui peuvent s’appuyer sur une structure robuste pour construire leur propos. Commencez par reformuler les enjeux : quel est le problème qui nous concerne ici ? Pourquoi est-il si compliqué à résoudre ? Que risque-t-on si l’on ne parvient pas à le résoudre ? Une fois que vous tenez l’attention de votre audience, résistez à la tentation de vouloir argumenter trop tôt. Plus vous donnerez le sentiment de vouloir avoir raison, plus vous parasiterez l’écoute que l’on vous accorde. Vous devez d’abord susciter l’envie et rendre votre proposition désirable en partageant :

  • Votre conviction : ce qui vous inspire, votre quête, votre combat, la cause que vous défendez.
  • Vos moyens pour y arriver : ce qui rend votre idée possible, les valeurs qui vous guident, les ingrédients pour réussir.
  • Et enfin, votre solution : ce que votre idée va concrètement changer et les arguments en sa faveur.

Et tout cela sera d’autant plus facile que l’on a fait l’effort de…

  1. Se préparer tous les jours

Nourrir la confiance que l’on s’accorde et structurer ses interventions n’est pas inné. C’est un travail de fond qu’il faut enrichir au quotidien. Et la préparation joue un rôle clef. Parce que l’on ne prend pas la parole sur un coup de tête en priant pour que ça se passe bien. Sur le long terme, il est essentiel de multiplier les occasions de prendre la parole. Au quotidien, vous pouvez aussi prendre une longueur d’avance en développant une véritable exigence dans l’expression de votre parole lors d’échange interpersonnel plus informel.

 

Et la spontanéité dans tout ça ? Une règle phare du théâtre stipule qu’improviser, c’est se préparer ! Alors n’hésitez plus, misez sur le tiercé gagnant : confiance-structure-préparation et lancez-vous ! Vous allez adorer être écouté !