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Le storytelling, ça marche dans tous les pays ?

La mondialisation des marchés a aussi entraîné une mondialisation des présentations. Il n’est plus rare maintenant de préparer en France une présentation que vous donnerez en Allemagne devant un public anglais. Si prendre la parole en public n’est jamais anodin, présenter dans une autre langue que la sienne, face à un public d’une culture dont on n’est pas issu est toujours un exercice particulier.

Vous aurez évidemment le droit à tous les conseils d’usage de vos collègues concernant la rigueur des Allemands, l’hypocrisie des Anglais et tous les clichés que l’on véhicule, que ce soit issu d’une expérience précédente ou du sentiment diffus que les peuples semblent irrémédiablement nourrir les uns envers les autres.

Il y a évidemment des spécificités, des marqueurs culturels qui rendent choquant pour les uns ce qui était attendu par les autres. « Qu’est-ce qu’il faut absolument faire ? » ou « qu’est-ce qu’il ne faut absolument pas dire ? » sont des questions légitimes. Mais celle que l’on nous pose le plus fréquemment est : « mais votre truc de storytelling là, ça marche vraiment à l’international ? ». Cette question révèle le sentiment tenace chez beaucoup de gens que le storytelling ne serait au final qu’une mode qui finira bien par passer, ou un phénomène culturel qui ne concerne qu’une population limitée.

Pour éclaircir ce point, nous allons réaffirmer ce que nous vous avons fréquemment répété : vous n’aurez jamais autant d’impact qu’en intégrant votre propos au sein d’une histoire dans laquelle ceux qui vous écoutent ont un rôle à jouer. On ne compte plus les ouvrages et les méthodes concernant le storytelling. Mais n’oubliez pas que derrière le mot « storytelling » il n’y a étymologiquement aucune méthodologie, seulement un terme que l’on traduit littéralement par « raconter une histoire ». Au fondement de la rhétorique, les premiers théoriciens, qu’ils soient grecs ou romains, ont toujours mêlé le verbe et la raison avec la structure et le style. N’attendez donc pas l’avènement de l’ère où l’on se contentera de faits et de démonstrations. C’est justement celle dont nous essayons de sortir, et qui consiste à se contenter de présentations factuelles et analytiques qui confinent à l’ennui alors que, par nature, nous avons universellement besoin d’émotion, de cohérence et d’envie.

C’est cette nécessité qui a conduit à la multiplication des méthodes de storytelling, que ce soit pour l’analyse ou la construction du récit. Et c’est dans ce contexte que nous avons conçu le HUBSTORY®, pour construire vos présentations à l’aide d’un processus de storytelling spécifique dédié à la diffusion des idées et de l’innovation. Faire le choix d’une structure narrative n’est donc en aucun cas un phénomène culturel. D’ailleurs, l’essentiel des livres qui font référence sont issus de la culture anglo-saxonne et sont traduits et mis en œuvre dans le monde entier.

En revanche, une fois que vous avez votre histoire, il est indispensable de la dédier à votre auditoire, d’autant plus s’il y a des différences culturelles à prendre en compte. C’est ce que nous faisons lors de l’étape 2 du HUBSTORY®, le profilage du public :

Pour davantage les impliquer. Capter et maintenir l’attention consiste d’abord à identifier le problème de votre public que vous vous proposez de résoudre par la mise en œuvre de votre idée. Dans une logique interculturelle, attention de ne pas plaquer votre mode de pensée sur le leur. Ce qui est un problème pour vous n’en peut-être pas un pour eux, et inversement. Une mésentente à ce niveau de la présentation donnera l’impression que vous n’avez pas compris les enjeux ou qu’au contraire vous voyez des problèmes là où il n’y en a pas.

Pour anticiper la manière dont ils vous perçoivent. Vous avez des a priori vis-à-vis d’eux ? Rassurez-vous, ils en ont surement vis-à-vis de vous. Prendre le temps de relever ce qu’ils ont entendu et vu vous concernant, formuler leur ressenti par rapport à ce que vous êtes et faites est essentiel pour repérer les résistances qu’ils peuvent nourrir concernant l’idée que vous allez présenter. Anticiper ces résistances vous permettra de les intégrer dans le cœur de votre argumentation et d’apporter des solutions concrètes là où ils pourraient justement nourrir de la méfiance.

Pour prévoir ce qu’ils sont prêts à entendre. L’art et la manière de dire les choses varient énormément d’une culture à l’autre. Il est surprenant de voir qu’il n’est pas nécessaire d’aller à l’autre bout du monde pour voir de grandes différences dans nos modes d’expression. Que vous soyez adepte d’une parole directe et franche, ou au contraire, du genre à multiplier les précautions oratoires, l’objectif ici n’est pas de renier votre nature au profit d’une culture qui n’est pas la vôtre. Vous gagnerez toujours à rester vous-même et à affirmer votre identité. Mais cela ne doit pas se faire au dépend d’une relation sereine et équilibrée. Et cela implique de prendre soin de vos interlocuteurs en maitrisant ce qu’ils sont prêts à entendre ou à accepter.

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