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Il est devenu banal d’affirmer que la grande majorité d’entre nous appréhende la prise de parole en public. Cette peur, aussi généralisée soit-elle, prend parfois la forme d’une aversion incontrôlable. Le vécu intérieur est si violent qu’il devient inenvisageable de prendre la parole et que la perspective de devoir le faire rend littéralement malade. La peur est pourtant, dans ce cas, très mauvaise conseillère. Car parmi ceux que la prise de parole tétanise, il y a un énorme potentiel d’orateurs de talent.  Encore faut-il qu’ils soient prêts à l’entendre.

Notre cerveau a besoin d’aller vite, il adore les raccourcis, au point de tordre notre vision de la réalité afin de la faire correspondre à nos croyances. Alimenter la croyance que l’on est mauvais à l’oral, uniquement parce que l’on a peur, est un de ces raccourcis. Il s’ancre d’autant plus fortement qu’il nous incite à ne pas revivre une situation perçue comme désagréable. Dans ce cas, le regard que l’on porte sur soi est totalement biaisé. Les gens qui vous entourent auront beau vous répéter que vous avez été brillant, que vous sembliez sûr de vous, que vous étiez clair, drôle, émouvant ou rassurant, vous ne le croirez pas.

Cette partie « automatique » du cerveau est aussi la plus primitive, mélange de réflexes de survie et d’instinct grégaire acquis au cours de l’évolution. Quand elle est aux commandes, elle se charge de gérer l’image de soi et notamment l’appartenance et le positionnement vis-à-vis du groupe. Ce fonctionnement entraîne la peur d’être jugé, d’être ridicule ou de se mettre trop en avant. Elle induit un fort sentiment de ce qui se fait, de ce qui est acceptable et augmente démesurément la valeur que l’on accorde au regard des autres. Vous vous reconnaissez ?

Heureusement, la partie préfrontale, plus moderne de notre cerveau, nous apporte le raisonnement et la remise en cause des apprentissages et des croyances. Encore faut-il ne pas se laisser submerger par le stress et l’accepter comme un signal indiquant que les automatismes ancrés ne sont plus adaptés à la situation. Le moment de la prise de parole est justement celui où, indépendamment du regard que l’on porte sur soi, il faut affirmer son individualité. Que votre parole soit jugée, critiquée ou discutée ne sera plus un problème dès lors que vous saurez affirmer qu’elle n’est pas une vérité en soit, mais plus simplement l’expression  d’un avis, reflet de votre expérience, de votre réflexion et de vos ressentis.

Ceux qui refusent de dépasser ce stress briment souvent l’expression d’un leadership que leur entourage est déjà prêt à leur accorder. Mais ils privent aussi leurs organisations et leurs équipes d’une voix capable de guider, de mobiliser et de fédérer. Cette chasse aux orateurs qui s’ignorent est un levier puissant pour soutenir et développer l’innovation ainsi que la performance sociale, industrielle et économique des entreprises.

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