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Comment se motiver ?

Un des principaux freins à la montée en compétence dans le domaine de la présentation et de la prise de parole en public est le temps. C’est une réalité, on vous demande de faire de plus en plus de présentations en vous laissant de moins en moins de temps pour les préparer. D’autant que la prise de parole en public n’est généralement pas votre activité principale. Mais ce qui gêne le plus votre progression est moins le temps qu’on vous laisse que celui que vous vous accordez. Car au final, lorsque vous êtes passionné par un projet, porté par une idée, que ce soit tôt le matin ou tard l’après-midi, vous trouvez toujours un moment pour vous y consacrer.

La motivation est un moteur extraordinaire en termes d’engagement, d’attention et de désir. Mais il faut bien reconnaître que le temps de conception des présentations donne plus souvent lieu à de la procrastination plutôt qu’à l’expression d’un désir irrépressible. Cette mauvaise habitude de remettre à demain est moins liée à une lassitude ou un ennui qu’au stress que génère la finalité de l’exercice : parler en public. Alors comment se motiver ? Comment arrêter d’attendre la veille de l’évènement pour se mettre enfin au travail ? Est-il possible de prendre plaisir alors que, pour la majorité d’entre nous, il est déjà difficile de lutter contre la peur de mal faire, celle d’être contesté ou pire, d’être ridicule.

Il faut d’abord reconnaître que ce n’est pas parce que l’on fait les choses au dernier moment qu’on les fait mal. Et nous pourrions considérer que d’attendre le dernier moment, celui où l’on a plus le choix, est une technique parfaitement recevable. C’est ainsi que l’on en arrive à idéaliser le stress de la « dernière minute », celle où, totalement acculé, notre cerveau semble enfin se mettre en mode solution et nous apporte tout à coup attention, concentration et créativité. Le premier écueil de ce fonctionnement est qu’il vous fait entrer dans un cercle vicieux dont la seule issue est l’échec : le jour où vous vous retrouverez trop stressé pour être performant, ou sans assez de temps et de ressources pour être prêt dans les temps. Le second est que le stress n’apporte aucune solution en soi, il n’est qu’un déclencheur, un signal d’alarme qui, le plus souvent, active la mobilisation… ou la panique.

En attendant le dernier moment, vous n’êtes plus motivé que par le résultat et vous ne vous laisser aucune chance de prendre plaisir. Pire, vous ancrez l’idée que l’exercice est désagréable car vous l’associez au stress qu’il vous fait ressentir. En psychologie des personnalités il y a deux types de motivation : celle du résultat, que nous venons de voir, et celle de l’action en elle-même. En effet, le socle constant de nos personnalités est caractérisé par des choses que nous prenons plaisir à faire totalement indépendamment du résultat que l’on peut obtenir. Nous le faisons tellement naturellement qu’il est parfois difficile de les identifier. Certains aiment bouger, contempler, séduire, aider, ranger, analyser, concourir et cela nous mobilise sans stress. Mieux, ces éléments fondamentaux de nos tempéraments nous ressourcent en énergie, même lorsque nous sommes fatigués.

La difficulté dans le contexte de la prise de parole, est qu’une des principales sources de plaisir réside dans ce qui est aussi le plus stressant : le public. Prendre la parole, ou se la voir confier, nécessite d’accepter l’idée que vous allez changer quelque chose, que votre présentation est susceptible de modifier ce qu’il ressent, ce qu’il pense et ce qu’il fait. Là est la vraie aventure à la fois stratégique et émotionnelle de la prise de parole en public. La question de la motivation est essentielle car c’est véritablement votre engagement qui sera moteur de l’adhésion de votre public et qui distinguera au final une présentation inutile d’une prise de parole fondatrice.